Pour François
Ce matin une quinzaine de nos adhérents étaient avec notre président au cimetière de Touille afin de rendre hommage à François Harari. Quelques sympathisants et amis avaient aussi fait le déplacement en terre pyrénéenne.
Voici les mots prononcés par David Saforcada :
En ce jour d’hommage à François, j’associe celui de tous nos disparus depuis ce mois de mai 2021 qui vit renaître l’Appel au Peuple.
De Thierry Choffat à Jeanne Gioanni, de François à Gille et aux Laurent Ravey et Laurent Kfm, leurs noms forment désormais une même lignée : celle de femmes et d’hommes qui ont refusé de plier, refusé d’oublier, refusé de renoncer à une certaine idée de la France.
Ils n’ont pas cherché la facilité ni le consensus tiède. Ils ont choisi la fidélité, la droiture, le combat des convictions quand d’autres préféraient la dilution et l’effacement. Ils savaient que l’héritage n’est vivant que s’il est défendu.
Quand les aigles sont tombés, l’âme est restée. Et à travers eux, elle demeure encore.
Que les mots, qui vont suivre, soient un signe de gratitude et de continuité car tant que leurs noms seront prononcés,
tant que leur combat sera transmis, l’histoire continuera d’appartenir à ceux qui refusent de plier. À leur mémoire. À leur France.
Ode à ceux qui tiennent
L’histoire n’appartient qu’à ceux qui refusent de plier. À ceux qui savent que la France n’est pas un décor, mais une charge à porter. À ceux qui héritent sans renier, qui avancent sans s’excuser d’aimer ce pays.
Quand les aigles sont tombés, l’âme est restée. Les empires ont pu se taire, les drapeaux se froisser, les voix se disperser mais la France, elle, n’a jamais quitté ses veines profondes. Elle a survécu dans le silence, dans l’ombre, dans la fidélité de quelques-uns.
Il y a aujourd’hui ceux qui doutent, qui rapetissent, qui dissolvent. Ceux qui confondent mémoire et fardeau, grandeur et faute et qui voudraient voir la France se dissoudre dans l’oubli poli, se fondre jusqu’à ne plus rien exiger, ne plus rien transmettre.
Et puis il y a vous.
Patriotes sans tapage, bonapartistes de l’âme, héritiers d’un refus ancien : celui de disparaître.
Vous savez que la France ne se résume ni à un siècle ni à une mode, qu’elle est une continuité de courage, une exigence de tenue.
Vous savez que perdre n’est pas trahir, que tomber n’est pas renoncer et que la grandeur ne consiste pas à dominer mais à tenir quand tout pousse à céder.
La France n’a jamais été fragile. Elle est forgée. Forgée par ceux qui sont revenus quand on les croyait finis, par ceux qui ont résisté quand on leur demandait d’oublier, par ceux qui ont choisi l’honneur quand le confort appelait.
Cette ode est pour vous.
Pour ceux qui tiennent droit dans un temps qui plie.
Pour ceux qui savent que la France ne se dissout pas, elle se sert, elle se relève, elle se mérite.
Tant qu’il restera des hommes et des femmes pour refuser de plier, la France aura un avenir.
Hommage au général Gudin
A l'invitation de madame Lidvine d'Orléans et monsieur Alberic d'Orléans, en ce dimanche 8...
Hommage à Napoléon III
Le 9 janvier, nous nous sommes réunis pour honorer la mémoire de l’empereur Napoléon III, mais...