"La volonté nationale est la seule souveraine." — Napoléon III
Le bonapartisme place le peuple au centre de l’action politique. Mais ce peuple ne peut être fractionné en intérêts particuliers ou en corps intermédiaires, il est une entité une et indivisible. C’est pourquoi le bonapartisme refuse la logique des régions et des féodalités territoriales, au profit d’une France unie, gouvernée par la volonté populaire exprimée clairement.
La souveraineté populaire s’incarne dans un chef de l’État fort, responsable devant le peuple, seul habilité à convoquer un référendum à l’échelle nationale. Le recours au référendum n’est pas un outil d’agitation permanente, mais un acte solennel permettant au peuple de trancher souverainement. Au niveau local, un Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) peut cependant être envisagé, afin de renforcer la démocratie de proximité, sans remettre en cause la cohérence nationale.
Le bonapartisme réaffirme le rôle central de l’État dans l’expression de la volonté générale, et entend en finir avec la dilution des responsabilités dans une multitude de structures paralysantes. Il s’oppose aux conseils citoyens, aux conférences consultatives sans mandat, aux comités technocratiques qui prétendent parler au nom du peuple sans jamais lui rendre compte.
Propositions phares :
• Maintien du référendum national à l’initiative du chef de l’État
• Mise en place du RIC local pour renforcer la démocratie territoriale
• Renforcement de l’unité républicaine contre les régionalismes
• Refus des corps intermédiaires paralysants
• Déconcentration de l’administration sans décentralisation politique