"Les peuples qui ne produisent pas ce qu’ils consomment sont à la merci de ceux qui les dominent." — Napoléon Ier
La France ne peut être souveraine sans une économie indépendante et une agriculture forte. Le bonapartisme entend remettre au cœur de la stratégie nationale la production, la maîtrise des filières industrielles et agricoles, et le contrôle de nos ressources technologiques.
Notre dépendance économique est criante : dépendance aux marchés financiers, aux géants du numérique, à l’importation massive de biens de consommation, à la spéculation sur les denrées agricoles. Le bonapartisme y oppose une économie dirigée par l’intérêt national, fondée sur le principe de Participation — où le capital, le travail et l’État œuvrent ensemble pour le bien commun.
L’agriculture mérite une reconnaissance spécifique : elle n’est pas une activité comme une autre. Elle est vitale, identitaire, structurante. Il faut défendre l’exception agriculturelle française, comme il existe une exception culturelle. Cela passe par un soutien massif aux filières locales, par la protection contre la concurrence déloyale, par une politique de prix justes et de circuits courts.
Enfin, le développement de la recherche et de l’innovation constitue un levier stratégique essentiel. Une grande politique publique de recherche et développement doit être mise en œuvre, avec un objectif clair : assurer l’indépendance technologique de la France.
Propositions phares :
• Plan de stratégique relocalisation industrielle
• Politique économique de participation (capital, travail, État)
• Défense de l’exception agriculturelle française
• Soutien aux circuits courts, protection contre la concurrence déloyale
• Politique publique volontariste en Recherches & Développements stratégique