Consentement, désir, plaisir ...
Le Code civil est clair depuis toujours : le mariage fonde des devoirs de fidélité, de secours, d’assistance et de communauté de vie. Il n’a jamais créé un droit sur le corps de l’autre. Pourtant, pendant trop longtemps, une ambiguïté juridique a nourri l’idée dangereuse d’un prétendu « devoir conjugal ».
Le vote unanime de l’Assemblée nationale, mercredi 28 janvier, met fin à cette confusion. Il rappelle une évidence : le mariage ne suspend ni la liberté, ni le consentement. Aucune relation sexuelle ne peut être exigée, imposée ou arrachée, même au sein d’un couple marié.
Ce texte est une avancée majeure pour la prévention des violences sexuelles. Il affirme que l’intimité ne se décrète pas : elle se partage. Elle suppose le consentement, l’envie et le plaisir des deux personnes.
C’est une victoire pour le droit, pour l’égalité et pour la dignité. Une victoire qui aligne enfin la loi sur ce que nous savons tous : la sexualité n’est jamais une obligation.
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