Le seul référendum qui vaille ...
La situation de notre pays, les différentes attitudes et prises de parole des partis politiques, me confirment dans mon opinion qu'ils ne proposent que du vent ...
Aujourd’hui, toute personne qui souhaite présenter et défendre un projet sérieux pour la France doit se poser une question fondamentale : quelle orientation veulent réellement les Français pour leur pays ?
Veulent-ils que la France poursuive sur la voie actuelle, celle d’une intégration toujours plus contraignante à l’Union européenne, qui nous mène, étape après étape, vers la disparition progressive de nos souverainetés ? Ou souhaitent-ils au contraire que notre nation retrouve sa pleine liberté, son droit de mener des politiques indépendantes, de nouer des alliances légitimes, de travailler à un développement économique et social conforme à ses intérêts et à ses valeurs ?
Depuis des décennies, les responsables politiques prétendent connaître la réponse, s’appuyant sur des sondages souvent contradictoires, parfois biaisés. Mais l’expérience démontre que ces instruments de mesure sont bien fragiles. Rappelons-nous 2005 : tous les pronostics donnaient le “oui” au traité constitutionnel européen comme certain. C’est pourtant le “non” qui l’a emporté dans les urnes, de manière claire et indiscutable.
Cet épisode montre une vérité simple : seul le peuple, directement consulté, peut trancher une question de cette importance. Aucune enquête d’opinion, aucun éditorial, aucun discours d’expert ne peut se substituer à la souveraineté populaire.
Or, cette souveraineté est précisément au cœur du débat. Car il ne s’agit pas simplement de technique institutionnelle ou de politique étrangère : il s’agit de savoir si la France veut rester maîtresse de son destin, ou bien accepter de déléguer toujours davantage de décisions essentielles à des instances sur lesquelles elle n’a qu’une prise limitée.
Dans un monde en recomposition, où les alliances se défont et se reforment à grande vitesse, où les grandes puissances mènent une course sans pitié pour défendre leurs intérêts, la France ne peut avancer à l’aveugle. Elle doit choisir clairement. Et ce choix, dans une démocratie digne de ce nom, ne peut appartenir qu’aux Français eux-mêmes.
C’est pourquoi il est temps d’organiser un référendum national sur l’avenir européen de la France. Non pas pour imposer une solution toute faite, mais pour rendre enfin au peuple sa voix et sa responsabilité. Car, en définitive, l’avenir de la nation ne se décide pas dans les sondages ni dans les couloirs bruxellois, mais dans l’isoloir.
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