La mort de Charlie Kirk : quelle est la position de l'Appel au Peuple ?
La disparition de Charlie Kirk, figure médiatique de la droite américaine, suscite de nombreuses réactions partisanes. Homme très marqué par son attachement à une vision ultra-conservatrice et ultra-libérale de la société, Charlie Kirk n’était pas de notre ligne politique. Mais il ne méritait pas pour autant une telle fin tragique.
En France, cet événement révèle un deux poids deux mesures dans le traitement médiatique : à droite, on commente largement la mort de Kirk, tandis qu’à gauche, c’est le meurtre de Mélissa Hortman, élue démocrate favorable au droit à l’IVG, qui a retenu l’attention. Un drame pourtant passé sous silence par les droites françaises.
En tant que bonapartistes, nous devons rappeler une chose essentielle : nous ne choisissons pas nos victimes politiques. Chaque vie humaine a la même valeur, qu’elle appartienne à la gauche ou à la droite. Contrairement aux autres camps, nous refusons d’instrumentaliser les morts pour servir un agenda partisan.
C’est aussi pourquoi nous rejetons l’« union des droites ».
D’abord, parce que nous refusons la logique des blocs idéologiques qui enferme la politique dans une opposition stérile.
Ensuite, parce que toutes les droites ne partagent pas les valeurs sociales du bonapartisme, ni le même courage sur les questions de sécurité, de souveraineté et d’autorité.
Enfin, parce que nous croyons non pas en la fusion des droites, mais en l’union de la gauche patriote et de la droite sociale : la gauche de bon sens, et la droite de bon sens.
Le bonapartisme, ce n’est pas l’addition des camps, mais leur dépassement. C’est replacer l’intérêt national et la dignité humaine au-dessus des étiquettes partisanes."""
Arwen
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