Un État d’autorité et un peuple souverain
Depuis la Constitution de 1852, la France n’a jamais trouvé de cadre plus adapté à ses aspirations profondes que la Ve République. Elle était la synthèse des nécessités françaises : un exécutif fort, capable de décider, et une représentation nationale respectée mais ordonnée. Or aujourd’hui, ce modèle se défait sous nos yeux : un président en roue libre car il ne peut se représenter, une Assemblée devenue théâtre de tous les compromis et de toutes les compromissions.
La Ve exigeait une majorité claire ; nous avons désormais un exécutif affaibli et un Parlement éclaté. Ce n’est pas un rééquilibrage, c’est l’effondrement d’un régime.
Face à ce désordre, une évidence s’impose : la France n’a jamais avancé que lorsqu’elle s’est dotée d’institutions d’autorité, claires, incarnées, où le peuple retrouve directement sa voix. C’est la logique bonapartiste, hier comme aujourd’hui. Car il y a un fil continu entre 1852, 1958 et notre présent : chaque fois que la France a voulu retrouver son unité et sa puissance, elle s’est tournée vers une Constitution qui donne à l’État l’autorité d’agir et au peuple le pouvoir de trancher.
La refondation dont nous avons besoin n’est donc pas une révolution institutionnelle, mais un retour à cette tradition française, à l’esprit réel de la Ve République : celui d’un État d’autorité et d’un peuple souverain, au-dessus des partis. Ou bien la France retrouvera cet esprit, ou bien elle se condamnera à l’impuissance et au déclin.
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