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Baisse du niveau physique des élèves en sixième

Baisse du niveau physique des élèves en sixième

I) Un constat préoccupant confirmé par les données officielles ...

Un récent reportage télévisé a mis en lumière une inquiétude croissante : le niveau physique des élèves entrant en classe de sixième serait en nette baisse. Ce constat ne relève pas seulement d’impressions de terrain. Il s’appuie désormais sur des données officielles du ministère de l’Éducation nationale, issues d’une vaste évaluation menée à la rentrée 2025.

La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) a testé près de 267 000 élèves, soit environ un tiers des élèves de sixième en France, à travers trois épreuves standardisées : endurance (test Luc Léger), vitesse (30 mètres) et force musculaire (saut en longueur sans élan).

Les résultats sont sans ambiguïté :

Endurance : 34,2 % des élèves atteignent un niveau jugé satisfaisant

Force musculaire : 45,5 % atteignent un niveau satisfaisant

Vitesse : 54,8 % atteignent un niveau satisfaisant

Autrement dit, à peine un élève sur trois présente une endurance correcte à l’entrée au collège. Plus préoccupant encore, 18 % des élèves ne parviennent pas à terminer le premier palier du test d’endurance, correspondant à environ trois minutes d’effort continu.

Ces résultats révèlent également de fortes inégalités. L’écart entre filles et garçons est particulièrement marqué en endurance : 46,3 % des garçons atteignent le niveau satisfaisant contre 21,6 % des filles. Des disparités sociales apparaissent aussi : les élèves des établissements les plus favorisés réussissent significativement mieux que ceux des zones d’éducation prioritaire.

La souplesse, bien que souvent évoquée par les enseignants d’EPS comme un point faible croissant (difficulté à toucher ses pieds, mobilité réduite), n’était pas incluse dans cette évaluation nationale. Toutefois, des travaux scientifiques menés sur des adolescents français indiquent une condition physique globale inférieure aux normes européennes, incluant des déficits de souplesse dans certains groupes.

II) Une jeunesse de moins en moins active ...

Ces résultats scolaires s’inscrivent dans un contexte sanitaire plus large. Selon Santé publique France, seuls 41,8 % des jeunes de 6 à 17 ans atteignent les recommandations internationales de 60 minutes d’activité physique quotidienne. L’écart entre les sexes se retrouve ici aussi : environ un tiers des filles respectent ces recommandations, contre la moitié des garçons.

Parallèlement, la sédentarité progresse fortement. La majorité des jeunes passent au moins deux heures par jour devant un écran, avec un temps moyen dépassant quatre heures quotidiennes. Cette combinaison (baisse de l’activité physique et hausse du temps d’écran) contribue directement à la dégradation de la condition physique.

Des analyses scientifiques récentes montrent également que l’écart se creuse entre les jeunes les plus en forme et ceux en grande difficulté physique : une fraction croissante d’élèves présente des niveaux très faibles d’endurance et de force.

III) Transformer l’accès existant en pratique réelle ...

La France ne souffre pas d’un manque d’infrastructures sportives. Le pays dispose d’un réseau dense d’équipements publics et privés, largement financé par les collectivités locales. Pourtant, cette offre importante ne se traduit pas automatiquement par une pratique régulière.

La France compte environ 182 700 équipements sportifs répartis sur le territoire, et les collectivités locales consacrent chaque année plus de 12 milliards d’euros au sport. Dans de nombreux territoires, la quasi-totalité de la population a accès à un équipement sportif de proximité.

Malgré cela, la participation reste insuffisante. Les comparaisons européennes montrent que l’adhésion à des clubs ou structures sportives en France est globalement inférieure ou proche de la moyenne européenne, tandis que 46 % des Français déclarent ne jamais pratiquer de sport selon les données de l’Eurobaromètre.

L’enjeu principal n’est donc pas de construire davantage d’équipements, mais d’inciter à leur utilisation.

IV) Inciter à l’adhésion et à la pratique régulière ...

Plusieurs leviers peuvent être activés pour transformer l’offre existante en pratique effective :

1) Valoriser les salles de sport accessibles

La France dispose aujourd’hui de nombreuses salles de sport à tarifs abordables, notamment via des réseaux commerciaux et associatifs. Une politique d’information nationale pourrait mieux faire connaître ces solutions, en particulier auprès des jeunes adultes et des familles.

2) Encourager les partenariats école–clubs

Des passerelles systématiques entre collèges, associations sportives et salles locales permettraient de prolonger la pratique au-delà du temps scolaire, en facilitant l’inscription et la découverte de nouvelles disciplines.

3) Aides ciblées à l’adhésion

Des dispositifs d’aide financière ciblés pour les jeunes et les foyers modestes peuvent lever les freins économiques à l’inscription dans un club ou une salle.

4) Campagnes nationales sur les bénéfices du sport

Des campagnes de santé publique rappelant les bénéfices physiques, mentaux et sociaux de l’activité sportive régulière pourraient contribuer à changer durablement les habitudes. Elles existent déjà, mais nous pouvons insister sur un message différent : l’essentiel est de faire une ou plusieurs activités qui nous plaisent. Le sport reste avant tout un plaisir, et non une torture.

Conclusion ...

La baisse du niveau physique des élèves de sixième constitue un signal d’alerte sérieux. La France dispose déjà d’un maillage solide d’infrastructures sportives. Le défi principal réside désormais dans la mobilisation de la population pour utiliser ces ressources existantes.

Faire du sport régulièrement ne doit plus être perçu comme une option, mais comme un élément central de la santé publique et de la réussite éducative.

"Arwen"

Sources

1) Ministère de l’Éducation nationale – DEPP (2025). Évaluations des aptitudes physiques en sixième : premiers résultats.

2) Ministère de l’Éducation nationale – DEPP (2026). Document de travail n°2026-E03 : Évaluation nationale des aptitudes physiques des élèves de sixième.

3) Santé publique France (2024). Activité physique et sédentarité dans la population en France – Synthèse des données disponibles.

4) Santé publique France – Étude Esteban (2016). Activité physique et sédentarité des enfants et adolescents.

5) INSEE. Les équipements sportifs en France.

6) Cour des comptes (2025). L’accès des jeunes au sport.

7) BPCE Observatoire (2025). Économie du sport en France.

8) Commission européenne – Eurobaromètre spécial Sport (2018).

9) Études comparatives européennes sur la participation sportive (EIPA, 2024).

10) Travaux scientifiques sur la condition physique des adolescents français (Vanhelst et al., Revue STAPS)

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