Ce n’est plus de l’aveuglement : c’est de la complaisance.
Le mutisme d’une partie de la gauche radicale face aux crimes du régime iranien est une faillite morale totale. Ce n’est plus de l’aveuglement : c’est de la complaisance.
Des centaines de milliers de blessés, des morts, des femmes torturées, des adolescents exécutés et pourtant rien. Pas de slogans, pas de blocages, pas d’occupations symboliques. Le silence.
Pourquoi ? Parce que les bourreaux ne sont pas “occidentaux”. Parce qu’ils se drapent dans un islamisme présenté comme “résistant”. Parce que, dans cette grille idéologique, l’ennemi de l’ennemi devient fréquentable, même quand il écrase son propre peuple.
Cette gauche-là ne défend pas les opprimés : elle défend un récit.
Un récit où l’islamisme politique est excusé, où l’antisémitisme est relativisé quand il se cache derrière l’“antisionisme”, où les victimes iraniennes valent moins qu’un slogan bien calibré.
À force de justifier l’injustifiable, elle a perdu toute autorité morale.
Ce n’est plus une gauche radicale : c’est une gauche cynique, prête à sacrifier des vies réelles pour préserver une posture idéologique.
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