Héritage et courage ...
Le courage politique est une vertu rare. Il est celui de ceux qui tiennent quand tout pousse à céder, de ceux qui défendent des principes quand le renoncement serait plus commode, de ceux qui demeurent fidèles à une certaine idée de la France quand l’époque encourage l’oubli ou la compromission.
Le bonapartisme n’a jamais été une doctrine de facilité. Il repose sur le sens de l’État, la souveraineté populaire, l’autorité légitime et le primat de l’intérêt national. Le servir exige du caractère, parfois la solitude, souvent le sacrifice.
Notre famille a connu des figures qui ont incarné ce courage politique : de Regnaud de Saint-Jean d’Angély à Rouher, de Persigny à Cunéo d’Ornano, pour les plus anciens. Tous ont payé le prix de la fidélité plutôt que de céder aux avantages de l’abandon.
Dans la période contemporaine, cet héritage a été porté avec la même exigence au plus haut niveau par Thierry Choffat, François Harari et Jeanne Gioanni, aujourd’hui disparus. Par leur engagement, ils ont rappelé que le bonapartisme n’est ni une nostalgie ni un simple souvenir, mais une fidélité active, exigeante, parfois coûteuse et toujours digne.
Aujourd’hui, des femmes et des hommes poursuivent ce combat malgré les écueils, malgré les critiques et parfois le cynisme. Peu importe. Ils sont là. Malgré leurs obligations professionnelles, malgré les soucis du quotidien, ils donnent de leur temps, de leur énergie et souvent de leur tranquillité. Dignes et fiers, ils s’engagent sans calcul, par fidélité à leurs principes.
Certains s’engageront dans les élections municipales ; d’autres poursuivent, patiemment et obstinément, ce travail de fond, ce travail de fourmis indispensable au développement du mouvement et à la diffusion de nos idées.
À toutes et à tous, je veux dire aujourd’hui un grand merci.
Tous savent œuvrer pour le bonapartisme dans sa globalité. Ils ne s’arrêtent ni à leur conservatisme pour certains, ni à leur progressisme pour d’autres. Qu’ils se sentent de « gauche », de « droite », de « nulle part » ou d’« ailleurs », peu importe.
Ce qui les unit est plus fort que ce qui les distingue : ils sont porteurs de cette certaine idée de la France que notre famille politique défend, envers et contre tout, depuis plus de deux cents ans. Une idée exigeante, populaire et souveraine, qui refuse les clivages artificiels, les postures et les renoncements. Une idée qui ne se transmet pas seulement par les mots, mais par l’engagement, la fidélité et le courage.
Là où certains ont renoncé,
là où certains oublient,
nous nous souvenons et nous perpétuons.
Hier, aujourd’hui, demain !
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