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L'Autorité pour la République     

L'Autorité pour la République     

L'agression du jeune Quentin, quelles qu’aient été ses idées politiques, doit être condamnée avec la plus grande virulence.

La Nation ne peut tolérer que des factions idéologiques s’arrogent le droit de faire régner leur propre justice dans la rue.

Lorsqu’un jeune homme se retrouve entre la vie et la mort dans un contexte de confrontation politique, ce n’est pas seulement une famille qui est frappée : c’est l’autorité de l’État qui est défiée, c’est l’ordre républicain qui est ébranlé.

La France n’est pas un champ de bataille pour milices rivales. Elle est une République une et indivisible, fondée sur la souveraineté du peuple et l’autorité de la loi. Ceux qui, au nom d’une prétendue supériorité morale, recourent à la violence politique se placent en dehors du pacte national.

Qu’ils se réclament de l’extrême gauche ou d’un antifascisme militant ne change rien au principe : nul groupe, nul clan, nul parti ne peut s’ériger en arbitre armé du débat public.

La France n’a jamais été grande dans le désordre des factions. Elle l’a été dans l’autorité, la stabilité et la primauté de l’intérêt national sur les passions partisanes. La violence politique n’est pas un engagement : c’est une rupture avec la civilisation démocratique.

Face à ces dérives, la réponse doit être claire : fermeté, justice et réaffirmation sans faiblesse de l’autorité républicaine. Les responsables doivent être poursuivis et sanctionnés. Les organisations qui encouragent ou couvrent la violence doivent répondre de leurs actes devant la loi.

Il n’y a pas de liberté sans ordre, il n’y a pas de République sans autorité et il n’y a pas de Nation lorsque les factions prétendent remplacer l’État.

La France doit rester maîtresse d’elle-même.

Paul Lenglé

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