Pour un féminisme intégral
... dépasser les guerres de chapelles pour la journée contre les violences faites aux femmes ...
Les manifestations féministes du 22 novembre ont, une fois encore, viré au concours de "qui déteste le plus l’autre camp". D’un côté, certaines féministes de droite qui confondent lutte pour la sécurité des femmes et rhétorique bourrine de comptoir. De l’autre, une partie de la gauche qui hurle dès qu’une femme ose penser autrement que selon son catéchisme militant. Pendant que tout le monde se crie dessus, les vraies problématiques passent à la trappe.
Et si on arrêtait de rejouer "Mean Girls" ou "Lolita malgré moi" tous les ans, pour enfin construire un féminisme sérieux, complet, cohérent.
Bref, un féminisme intégral ?
1. La gauche féministe n’a pas tout faux, loin de là
On peut critiquer la gauche, ses dérives et ses angles morts, sans pour autant jeter par-dessus bord ce qu’elle a produit de meilleur. Car il y a, dans l’histoire du féminisme de gauche, des acquis qui ont littéralement changé la vie des femmes.
La liberté du corps : l’IVG, la contraception, les droits reproductifs… ce sont des avancées majeures pour l’autonomie des femmes.
Les protections sociales : congés maternité, droits du travail, égalité salariale, accès au logement… La droite oublie trop vite que beaucoup de femmes jonglent avec les contraintes économiques.
La lutte contre les violences intrafamiliales : c’est souvent la gauche qui a poussé ces sujets dans le débat public.
Il serait totalement absurde, et politiquement suicidaire, de balayer tout ça sous prétexte qu’on n’aime pas le reste du programme.
2. Mais la droite féministe a raison sur un point essentiel : la sécurité
On peut tourner autour du pot pendant cent ans : une société féconde et prospère protège ses femmes. Ce n’est pas un slogan, c’est un principe civilisationnel.
Les violences de rue, l’insécurité dans les transports, les quartiers où on ne peut plus s’habiller comme on veut : ça existe.
L’immigration incontrôlée crée des situations explosives qu’il faut nommer honnêtement, sans hurler des slogans caricaturaux.
La protection des femmes passe aussi par des moyens policiers et judiciaires efficaces.
Et par le refus clair de tout relativisme culturel lorsqu’il s’agit des droits fondamentaux.
On peut donc défendre la sécurité sans tomber dans le “une seule solution : la remigration”. Ce n’est pas sérieux, ce n’est pas politique, et surtout… ça ne règle rien.
3. Pourquoi le bonapartisme propose une troisième voie
Le bonapartisme a toujours refusé la logique binaire gauche/droite. Et il garde la même ligne sur le féminisme qui ne sera pas molle, mais au contraire un atout précieux et sérieux.
Comme la gauche, nous affirmons que la femme doit disposer de son corps, de ses choix, de son autonomie économique et sociale.
Comme la droite, nous affirmons que la nation doit garantir la sécurité, la stabilité, la protection, et refuser les dérives migratoires qui fragilisent les plus vulnérables.
Et surtout :
Le bonapartisme est le seul courant qui pense l’émancipation individuelle dans le cadre d’un projet collectif.
Pas une guerre civile permanente.
Pas un marché total.
Pas un dogme idéologique.
Un équilibre, un tout, une vision intégrale.
4. Pour un féminisme intégral
Le féminisme intégral que nous portons n’est pas un patchwork de revendications contradictoires. C’est une doctrine simple :
Liberté du corps des femmes : contraception, IVG, santé, autonomie.
Protection sociale réelle : conditions économiques dignes, lutte contre les précarités féminines.
Protection physique : sécurité publique, refus des zones de non-droit, immigration maîtrisée.
Respect absolu de la dignité des femmes : au travail, dans l’espace public, dans la famille.
Refus des divisions stériles : on ne sauvera pas les femmes en se divisant entre féministes “pures” et “traîtresses”.
Le féminisme bonapartiste n’appartient ni à la gauche, ni à la droite : il appartient à toutes les Françaises, et à tous ceux qui croient que l’avenir du pays se construit avec elles et non pas contre elles, pas en leur parlant à la place, et encore moins en les instrumentalisant.
Le bonapartisme n’a pas vocation à choisir un camp dans la guerre des slogans.
Il a vocation à proposer une voie d’ordre, de liberté et de justice.
Bref : un féminisme intégral !
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