L'unité nationale avant tout
La diversité est un fait. Elle est même une richesse lorsqu’elle s’inscrit dans un cadre clair : celui de la Nation, de l’autorité de l’État et de l’intérêt général. Mais la diversité n’a aucune vocation à devenir une idéologie, encore moins un principe supérieur à l’unité nationale. La France n’est pas une addition de communautés : elle est un peuple, un destin commun, une volonté collective.
Le problème n’est pas l’existence d’un Haut-Commissariat ou d’instances dédiées à ces questions. Le vrai problème est la confiscation du sujet par une seule famille politique, qui impose une lecture morale, victimaire et parfois culpabilisante de notre histoire et de notre société. À force de repentance et de fragmentation identitaire, on affaiblit ce qui fait la solidité d’une nation : la cohésion, l’autorité et le sentiment d’appartenance.
Une nation forte ne s’excuse pas d’exister. Elle intègre, elle élève, elle rassemble. Elle ne s’organise pas autour des origines, des mémoires concurrentes ou des revendications particularistes. Elle construit un cadre commun, exigeant, dans lequel chacun trouve sa place à condition d’adhérer aux règles, aux valeurs et au projet collectif.
Ce déséquilibre révèle aussi une faillite politique , certains courants ont renoncé à incarner l’unité nationale dans toute sa diversité réelle. Ils ont laissé le terrain idéologique à d’autres, au lieu de faire émerger des figures capables de porter une vision républicaine forte, dépassant les clivages identitaires.
La France n’a pas besoin d’une diversité qui divise, ni d’une diversité qui se met au-dessus de la Nation. Elle a besoin d’une diversité qui sert la Nation. L’État doit rester le centre de gravité, le garant de l’ordre, de l’égalité et de la continuité historique du pays.
Ce qui fait une nation, ce n’est pas la somme des différences, mais la capacité à les dépasser pour faire peuple. Voilà la seule boussole légitime.
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